Deux se connaissent, car ils sont beaux-frères, le capitaine Jacques Eugène Emile Marchal
et le sous-lieutenant Louis Benoit.
Bous retrouvons une photographie de Louis BENOIT
Et c'est une photographie qui date de l'année 1900, ainsi que cela est indiqué par une mention au verso de la photographie, qui indique grade, année et lieu !
Une bien riche trouvaille, qui nous donne un jalon essentiel d'un parcours qui démarre de la belle ville de Montpellier, passe par Tunis en 1900, par Stenay une dizaine d'année après, Mouzay, Longuyon, la Belgique, puis le fait d'armes entre Breux et Fagny, qui a une incidence incertaine dans le massacre de la population civile du village des Ardennes voisin de Margny, quelques heures après la mort du docteur Cassier.
Des informations, bien sûr, sont à recueillir, il faut encore et encore compléter pour tenter de comprendre ces "mécanismes" d'enfermement des hommes qui conduisent l'un à tuer l'autre, mécanismes qui sont bien sûr en vigueur aujourd'hui dans de nombreux lieux de la planète.
Le troisième, François Jean Journès ne les connait pas.
Son parcours le conduit en Mauritanie :
Deux sont nés dans le midi, dans l'Herault pour l'un et dans l'Aude pour l'autre.
Le capitaine Marchal est né à Paris, mais il est originaire de la Lorraine.Deux vont mourir, le troisième va survivre, être prisonnier et surtout recommencer une nouvelle guerre, 20 années après : Il sera de nouveau prisonnier. Il sera libéré par les troupes anglaises en mai 1945. Il sortira épuisé et amaigri du camp de représailles de Lübeck et épousera le 20 août 1945 celle qui est connue encore dans le petit village de Thonne les Prés comme :
La Générale
Nous allons vous parler de ces deux morts et de ce prisonnier : tel est l'objectif de ce blog, qui n'a pas d'autre enjeu que de délivrer une vision, bien sûr perfectible, qui sera datée, car la vision d'un homme lors de ce beau dimanche 20 avril 2014, vers 9 heures du matin, dans un riche pays occidental d'un très riche continent qui voit la guerre a ses frontières, mais ne connait plus que la forme de la guerre économique sur son territoire et voit la guerre de très loin, en Afrique et au Moyen-Orient, cette vision pourra toujours attirer une réflexion mille fois entendue :
"Vous ne pouvez pas comprendre "
La "générale" aura 4 enfants et le dernier va oeuvrer dans les télécoms...
Il sera toujours bon de faire un lien entre une excellence militaire et guerrière, qui va rencontrer une autre excellence, militaire et guerrière, s'affronter et mourir parfois
et d'autres excellences techniques et économiques.
Aujourd'hui, plus de 100 années après, une réflexion sur les objectifs de l'excellence n'est jamais de trop !
A quoi servent des comptes financiers excellents dans le cadre d'une guerre économique totale qui va être encore le cadre de mon action personnelle et de nombreuses autres personnes que je connais bien dans les télécommunications internationales, le mot international étant d'ailleurs quelque peu superflu !
"Mère" était si heureuse de me voir rejoindre en septembre 1975 une administration des PTT où elle connaissait la femme qui avait eu la plus brillante carrière de toutes les femmes dans cette administration, madame SINONCELLI, quia été d'une grande aide dans les difficultés initiales que j'avais pu rencontrer.
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