C'est un blog qui est destiné à suivre les différentes commémorations, cent années après de tout ce qui a pu concerner le sous-lieutenant Louis Benoit, mon oncle, le capitaine Jean Journès, mon grand-père et le alors capitaine Emile Marchal, mon père durant les années 1914 et 1915. Il s'agira en premier lieu de suivre le premier mort, le 15 septembre 1914.
dimanche 20 avril 2014
Trois cartes décrivent ces trois itinéraires...
Le sous-lieutenant Louis Benoit est né à Montpellier le 22 février 1868.
Il tue une officier allemand, le docteur Cassier le matin du 25 août 1914 avec son fusil entre le village de Breux dans la Meuse et un hameau, Fagny.
C'est un tireur d'élite. le corps de l'officier allemand va tomber du véhicule et le chauffeur va retourner vers les lignes allemandes en Belgique. Sur le corps de l'officier allemand vont être trouvés des documents importants pour la suite du conflit.
Un hebdomadaire de Lyon en fait l'image de couverture.
La légion d'honneur lui sera attribuée pour ce fait d'armes.
Nota : Il y a une erreur sur ce document : la date du décès est du 15 septembre 1914.
Il meurt le 15 septembre 1914 à La Chalade, dans la Meuse, lors de la bataille de Servon.
En voici l'Eglise :
Il meurt debout, car c'est un tireur d'élite et il tire debout. C'est la fin de la guerre de mouvement, et l'armée Française poursuit l'armée allemande, qui recule, après la bataille de la Marne entre les 6 et 10 septembre 1914.
Le Capitaine Jean Journès meurt après avoir reçu un éclat d'obus le matin du 6 octobre 1915 en Champagne, dans la zone de Perthes les Hurlus.
Le jeune capitaine Marchal après avoir grillé ses dernières cartouches de son revolver d'ordonnance est fait prisonnier en 1915.
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